Encore une désillusion pour Gomido. Battus 1 but à 0 par l’ASKO lors de la 14e journée de la D1 Lonato, les Show Boys continuent de s’enfoncer dans le doute. Au terme de la rencontre, le coach Abalo Dosseh n’a pas caché sa frustration, tout en appelant à la responsabilité et au travail.
Pour le patron du staff technique de Gomido, cette nouvelle défaite a un goût amer:
« Je crois qu’on ne mérite pas de perdre ce match. Par rapport au jeu, les joueurs ont fait beaucoup d’efforts et méritaient mieux que ce résultat»
a-t-il confié
Mais comme trop souvent cette saison, tout s’est joué dans les derniers instants. Un relâchement fatal, un manque de concentration dans les arrêts de jeu, et l’équipe encaisse le but décisif:
<< c’est toujours les mêmes erreurs qu’on commet. C’est frustrant d’encaisser à la dernière minute. Bien avant les matchs, on en parle mais ça se répète toujours>>
déclare-t-il
Face à l’ASKO, Gomido a pourtant montré de l’envie et de l’engagement. Mais dans le football, cela ne suffit pas.
« Durant un match, il faut rester concentré jusqu’au coup de sifflet final. On ne l’a pas fait »
a regretté Abalo Dosseh,
Les mêmes fautes, les mêmes conséquences. Une situation frustrante pour l’entraîneur, conscient qu’il ne peut pas décider à la place de ses joueurs dans les moments cruciaux.
« Je ne peux pas rentrer dans la tête des joueurs quand on joue dans les arrêts de jeu »
a-t-il admis, pointant du doigt un déficit de maturité dans la gestion des fins de match.
Malgré tout, l’homme fort des Show Boys refuse de céder au découragement. Son message reste ferme :
« Je n’ai pas de recette miracle pour cette saison. On doit continuer par travailler »
a-t-il lancé
Le regard est déjà tourné vers la prochaine échéance à Atakpamé face à Tambo. Une rencontre cruciale dans la lutte pour le maintien:
« Rien n’est encore perdu. On va se préparer pour aller à Atakpamé pour chercher les points face à Tambo. Je ne vais pas lâcher le morceau, on va continuer le travail»
assure l’ancien défenseur des Éperviers
Dans la tempête, le coach, Abalo Dosseh garde le cap. Sans formule magique, mais avec la conviction que le travail finira par payer.