Tunisie : les premiers mots d’Hervé Renard appelé en sapeur-pompier

Deux mois après son départ de l’Arabie saoudite, Hervé Renard retrouve déjà un banc. Il est appelé en urgence pour relancer une Tunisie étrillée dès son entrée dans le Mondial. Lle technicien français s’attaque ainsi à l’un des plus gros défis de sa carrière.

Hervé Renard remplace Sabri Lamouchi à la tête des Aigles du Carthage. Lamouchi a été remercié après la lourde défaite 5-1 concédée contre la Suède.

Direction Monterrey depuis le Sénégal via Paris

A peine nommé, Hervé Renard prendra la direction du Mexique, où est basé la sélection tunisienne. Le défi est rare. Prendre une sélection engagée dans un Mondial l’est encore plus. Mais l’urgence n’a jamais vraiment effrayé Hervé Renard qui a construit une partie de sa réputation dans les missions à hauts risques.

Du déjà-vu ?

Il y a aussi dans cette nomination un léger parfum de déjà-vu. Renard succède à Sabri Lamouchi, comme il l’avait déjà fait en 2014 sur le banc de la Côte d’Ivoire. Quelques mois plus tard, il conduisait alors les Éléphants au titre continental. Douze ans plus tard, le contexte est différent, l’enjeu immense, mais le point de départ sembable : reprendre une équipe déroutée et tenter de recréer un élan.

« Tout s’est fait très vite à partir du moment où Sabri a été démis de ses fonctions. Il n’y a pas eu tellement à réfléchir. On va faire du mieux possible face au Japon puis aux Pays-Bas pour essayer de tirer notre épingle du jeu »

a confié ce mardi Hervé Renard au média français, Le Parisien.

Avec la Tunisie, il dirigera une troisième sélection différente en trois Coupes du monde consécutives. Ceci après le Maroc en 2018 puis l’Arabie saoudite en 2022. Une fidélité aux grands rendez-vous qui raconte aussi sa place particulière dans le paysage des sélectionneurs.

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